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Hubert, Julien, Valérie et Pierre

Bienvenue chez notre famille Rochefort et Mercier!
September 10

Septembre 2009

Septembre 2009

 

Avec septembre, le retour à la petite routine.

 

Retour à l’école qui se fait en douceur. C’est la première fois que l’on demandait des profs précis pour les garçons et ils étaient très heureux que ça puisse fonctionner. Hubert est avec la même enseignante que l’an dernier qui enseigne maintenant en 3ième année. Et Julien est avec un enseignant en 5ième. Ni l’un ni l’autre ne sont dans un groupe double niveau cette année. Sans que l’on puisse dire que l’expérience ne fût pas un succès, nous sommes bien heureux qu’ils soient dans des groupes standards cette année. Il y aura aussi toujours les scouts mais on laisse faire le karaté pour l’automne.

 

Pour ce qui est des travaux à la maison, on en arrive à la fin. Au moment d’écrire ces lignes, la cuisine et la salle à mangé sont terminées, avec les armoires installées et les luminaires sont au plafond. La verrière aussi est installée, enfin. Une fois le contracteur arrivé sur les lieux, le travail s’est fait en 6 jours finalement. Il reste à faire l’électricité, la céramique, la pose de plinthes et le mur qui donne vers la maison. On aura recours aux services d’un électricien car on a la belle surprise qu’il faudra changer la boîte électrique finalement. Nous sommes trop juste avec les circuits qu’on doit ajouter. De plus, pour le plancher chauffant, j’ai pas le goût de casser la céramique dans quelques années parce que c’est mal fait où qu’il y a un problème. Mais comme c’est dans une pièce que nous n’avions pas avant, l’état de la maison est revenu au vivable et on est pas toujours enfargé dans une rallonge ou une boîte de vis pis des escabeaux. D’ici la fin septembre, on devrait être en mesure de se pencher sur l’aménagement de cette nouvelle ère de vie. C’est vraiment super comme changement ce que ça apporte déjà. Grand-papa Guy et grand-maman Lily nous ont été d’une grande aide c’est le moins que l’on puisse dire. Les garçons étaient bien content de les avoir à coucher si souvent!

 

Valérie a reprit le boulot cette semaine. Bien prête mais avec une bonne sinusite attrapée la semaine dernière. Pour ma part, j’ai pris seulement 2 semaines en août. La majorité pour travailler à la maison mais nous avons pu nous sauver quelques jours. Pas de camping cette année mais nous sommes allé au Parc Safari avec le coucher à l’hôtel. Sinon, des petites sorties autour mais les gars ont été vraiment compréhensifs. On voulait absolument en faire le maximum avant le retour à l’école pour qu’on prenne le beat scolaire dès le départ.

August 21

Parachute

 

C’est finalement le dimanche 16 août que j'ai utilisé le cadeau de fête offert par Valérie et mes parents, mon saut en parachute.


Comme mon copain Éric venait au Québec avec sa petite famille pour quelques jours, j’ai fait un appel durant la semaine précédente pour valider les disponibilités chez Atmosphair. Avec les conditions météo du début de l’été, ils sont complètement surchargés et ça ne va pas avant le lundi 24 août qu’il y ait 2 places en semaine (car mon cadeau est un saut «sur semaine»). Mais on m’indique qu’il vient d’y avoir 3 annulations pour le dimanche matin 16 août. Un petit coup de fil à Bouffard et c’est ok, on book ça pour le dimanche. J’aurai un petit surplus à payer mais the hell with that! Comme c’est très difficile de parler de vive voix avec Atmosphair, c’est par boîtes vocales interposées qu’on confirme le tout. En plus, comme on a planifié une sortie avec les gars à l’extérieur (Parc Safari, voir les photos...) pour la fin de la semaine, ça ne donne pas de chance pour se parler. Mais tout semble ok.


On s’entend donc avec Éric qu’on sera à l’aéroport de St-Jean vers 7h45 dimanche matin avec nos petites familles. Vu que c’est assez tôt, on garde ça intime et on n’a pas osé inviter trop de monde… Clin d'oeil Depuis quelques jours, la météo semble être de notre côté pour ce trip et c’est effectivement le cas en se levant dimanche matin. Julien et Hubert sont assez difficiles à réveiller car on s’est couché tard la veille après avoir fêté au Festiparc de notre paroisse mais pour ma part, même si le léger abus de la veille m’embrouille un peu l’esprit, c’est sans vraiment sentir de nervosité que je me lève. On prépare la glacière avec du jus, du lait et des croissants et on est partis.


En arrivant chez Atmosphair, les Bouffard-Anthony sont déjà là. Je vois Éric sortir du local et il m'accueille avec un «Ça ne regarde pas bien pour sauter ce matin, ils n’ont pas nos noms sur la liste!» Ouate the phoque!?!, on s’est laissé 30 messages et tout était ok!?! On retourne donc à l’intérieur et c’est effectivement le cas, pas de trace de nos noms dans le livre. Et la Linda à qui j’ai parlé est en vacances pour une semaine…. Lise a beau tourner le livre dans tous les sens, c’est plein à toutes les heures pour la journée. Mais elle se souvient très bien d’avoir entendu nos noms et ne désespère pas de nous trouver un trou… On sort un peu dehors et Valérie discute avec Denis, un des caméramen du club qui avait un kid à la garderie. Il ne peut rien faire dans l’histoire mais il confirme que si quelqu’un peu faire quoique ce soit, c’est bien Lise. Et en disant cela, elle arrive et nous dit de venir signer les documents et payer, qu’on va sauter avant midi c’est certain! Yes!! Il est 8h15 environ. On signe la feuille (qui dit entre autres que ça se peut que le parachute n’ouvre pas mais que ce n’est pas de leur faute…) et on paye (on ne me charge finalement pas le surplus pour un saut de fin de semaine et je ferme ma gueule…). On aura le briefing et dès qu’il y a un trou, on ira. Probablement pas sur le même vol mais rendu là, c’est bien correct!


On s’installe donc pour déjeuner sur une table à pique-nique. Le ciel est impeccable et il y a déjà pas mal de monde. Quelques croissants plus tard, Lise vient nous trouver, la larme à l’œil, pour nous dire que le pilote du Caravan vient de perdre sa mère et que le prochain pilote sera ici dans 2 heures! Mais on devrait quand même sauter avant midi car ils utilisent aussi un autre avion, plus petit. Il est 8h45… Valérie y voit peut-être un signe qu’on ne devrait peut-être pas sauter ce matin… À peine quelques minutes plus tard, on est appelés pour le briefing. Ça dure seulement quelques minutes mais même avant la fin, mon nom est appelé pour l’habillage. Je serai du prochain vol! Whou ouu! Il est 9h00…


Habillage dans le beau suit bleu aux fesses vertes grâce aux atterrissages sur le derrière, harnais plus ou moins confortable (c’est rien, il n’est pas serré encore…) et on s’approche de l’accès à l’avion. Tous me suivent car c’est là qu’on saura la couleur de la voilure pour le suivi en vol! Je rencontre le sympathique Carlos avec qui je sauterai. Un italien avec l'entre-gents d’un barreau de chaise. Peut-être parce que je ne suis pas blonde avec des gros seins… mais il a l’air de connaître son affaire. C’est bien ce qui compte en fait! Il ajuste le harnais et me donne ses propres consignes. On monte à bord du Cessna 207 vers 9h25 et on décolle pour atteindre les 11 000 pieds. Je ne me plaindrai plus du confort de la classe économique de Air-Canada ni même de Air Transat c’est certain… Il n’y a pas de bancs, on est assis par terre mais ça ne me dérange même pas! Je ne peut pas dire que je suis nerveux encore, j’ai juste hâte! Peut-être lorsque j’aurai les pieds pendants par la porte, on verra! Vers 7000 pieds, Carlos s’active à s’accrocher à mon harnais. Shit, j’ai l’impression qu’il essaye d’entrer dans mes bobettes! Strap à gauche, strap à droite, encore un peu à gauche, à droite, on devient assez intime! Au moins, je ne suis pas obligé de le regarder en pleine face!! Pour les quelques 1000 mètres qui restent, c’est carrément sur lui que je suis installé! Il va mériter les 300$ que ça coûte! On sent que l’air devient plus frais et rendu à 11000 pieds, les 3 autres passagers (on en a droppé un à 5000 pieds) s’installent pour sauter. Il y a un instructeur, son élève solo et le caméraman pour leur saut. La fille solo semble pas mal plus nerveuse que moi mais c’est seulement son deuxième ou troisième saut solo… Et up, ils sont partis! C’est à notre tour mon Carlos! On s’approche de la porte, moi sur les fesses et lui à genoux. On est strappés aux hanches et aux épaules. Une fois les pieds pendants par la porte et les mains bien arrimées à mon harnais pour ne pas nuire aux manœuvres, j’ai juste le temps de voir qu’on est bien pile au dessus de l’aéroport que « Ready, set, go » retenti dans mes oreilles! Et go c’est vrai! Il est autour de 9h55…


Une petite pirouette par en avant qui ne m’a malheureusement pas permis de voir le dessous de l’avion mais on est vite revenus sur le ventre. Carlos prend quelques secondes pour nous stabiliser et il me tape sur l’épaule pour que je m’ouvre les bras moi aussi et profite de la ride. Wow! Sans avoir de points de repère pour déterminer la vitesse de la chute car on est trop haut, ça descend autour de 200km/h supposé. Je vois les autres voilures déjà ouvertes en dessous et il n’y a pas de doute, c’est là qu’on s’en va en ciboire!


Environ 40 secondes plus tard, Carlos me tape de nouveau sur l’épaule pour que je rentre les bras et PAF, il ouvre le parachute! Un léger choc à la décélération sans plus et on revient à la verticale. On est encore assez haut pour voir loin et apprécier la descente. J’arrive à voir la petite gang au sol qui regarde en haut la voilure orange. Carlos donne du mou au harnais et le confort s’améliore un peu pour le reste de la run. À mesure que l’on descend, on arrive plus facilement à juger de la vitesse vu qu’on s’approche des structures. Comme il n’y a pratiquement pas de vent, l’approche est assez rapide. En tandem, comme je suis devant mais surtout un peu plus bas que l’instructeur, l’atterrissage se fait en glissant sur les fesses car nos pieds n’arriveraient pas au sol en même temps et il serait difficile de courir. Il faut donc arriver à une certaine vitesse latérale et en passant juste au dessus de la tente de pliage, Carlos me demande de lever les jambes devant et il fait la même chose et on touche le sol pour s’arrêter 6 ou 7 mètres plus loin. Il doit être environ 10h02! Carlos me détache, on se lève, il ramasse sa voilure tandis que l’élève solo atterrit un peu plus loin. Femme et enfants ne sont pas loin sur le bord de la zone d’atterrissage et c’est avec le sourire jusqu’aux oreilles que je les rejoint. Le temps que Carlos laisse sa voilure au pliage et on entre dans le local pour que je retire le gréement. Le beau Carlos signe mon certificat et me remet le tout avec le fameux collant d’auto!


Je ressemble au Joker tellement j’ai le sourire figé au visage! Je n’ai pas l’impression que le cœur m’ait battu plus vite car, sincèrement, jamais je n’ai eu de crainte. Qu’est-ce qui aurait pu arriver à part que l’avion s’éffoire en bout de piste, qu’on frappe un voilier d’outardes en vol, que Carlos perde connaissance en sautant ou que le parachute principal n’ouvre pas et que le parachute de secours se mette en vrille? Sans blagues, ce fût bref mais combien trippant!


Je rejoint les autres dehors, on placote un peu et c’est Éric qui est appelé pour l’habillage. Il sera dans le prochain vol, le premier de la journée du Cessna Caravan avec les bonhommes sourire. Il sera jumelé à Guy, un instructeur expérimenté aussi mais autrement plus sympathique que Carlos. Comme j’ai eu la chance de le faire en France lors de ma descente en parapente, il lui laissera même « piloter la voilure » lors de la descente. En attendant l’embarquement, on apprend qu’un des sauteurs solo a dû larguer sa voilure principale pour atterrir avec celle se secours. Quelques secondes d’inattention lors du pliage ont suffit à mêler quelques suspentes et voilà… Rien d’énervant mais on apprend aussi que l’école a eu un gros party la veille et que c’est les instructeurs encore trop saouls pour sauter qui font le pliage…. Yé! C’est bien sûr une blague mais ça confirme quand même que oui, des incidents surviennent. Mais le Caravan est bien ravitaillé et l’embarquement se fait. Avec le cargo qu’il emporte (je ne parle pas d'Éric ici mais de l'ensemble...), l’avion a le derrière bien bas et les pneus bien éffoirés mais ça lève pareil et c’est environ 15 ou 20 minutes plus tard qu’ils seront à un peu plus de 11000 pieds pour le largage. Éric et Guy ont été pas mal les derniers à sortir et on ne voit pratiquement rien de la chute libre. 3 voilures rouge nous donnent du mal à spoter notre Bouff mais on l’identifie finalement et arrive à suivre le reste de la descente. L’atterrissage se fait en douce et à voir sa face, comme moi, il serait prêt à rembarquer sur le champs!! Il reçoit son certificat, on récupère tous les gamins et on réussit à remercier Lise de nous avoir tricoté une place dans l’avant-midi comme promis.


Au grand plaisir des enfants, qui ont été bien patients, on prend donc la direction du Carré-Valois pour profiter de la piscine en bonne compagnie et avec une bonne Guinness pour faire passer l’envie d'y retourner tout suite!! Et surtout oublier que, pour ma part, les vacances sont terminées... et pas les travaux à la maison! Mais, ça, c’est une autre histoire….


@ plus!!

July 28

Été et travaux

Juillet. Ou octobre. Des fois, on ne sait pas trop….  Mais comme les gars ne sont pas à l’école, ça doit être juillet…

 

Pour les activités que nous privilégions de ce temps là, on ne peut pas dire que la météo nous dérange. C’est même moins enrageant de travailler à l’intérieur avec ce temps de merd… Toujours est-il que les travaux avancent rondement. Ce qu’il y avait de modification de murs, éclairage, plancher et peinture est pas mal fait. Il reste l’installation du prélart dans la cuisine et le sablage du bois dans la salle à manger. Les travaux propres à la verrière débutent normalement le 10 août.  Le bonhomme de la verrière a envie de nous faire suer un peu. Il ne retourne pas les appels très vite et ne donne pas de nouvelles souvent. Il reste quelques choix à confirmer sur  certains détails mais on a de la misère à lui parler. Il semble qu’il n’y a jamais de problème mais lorsqu’on confirme un truc, ha! Ben là ce n’était pas prévu comme ça. Esti, pourquoi tu nous donnes un choix à faire alors? 

 

La date de livraison des armoires est le 20 août. Il restera un module existant à défaire rendu là, avec un peu de plomberie pour le lave-vaisselle mais c’est encourageant.  Le solage aussi à percer pour la sortie de la hotte et de la sécheuse. Sinon, nous n’avons pas trop eu de pépins. Il y a la porte du garde manger qui est une commande $péciale et qui est arrivée avec les trous de clous du mauvais côté. Heureusement, le service à la clientèle de chez Durand est meilleur que celui du fabriquant lui-même. Ils nous ont bouché les trous et, chanceux, une fois la teinture appliquée, ça ne paraît pas. Donc, des casse-têtes en masse mais rien d’insurmontable. Le permis s’est fait attendre mais on l’a eu la semaine passée… La ville trouverait qu’on est efficace pour être rendu où on l’est si on avait débuté juste à l’obtention du permis…Clin d'oeil Mais pour la verrière, le fournisseur ne pouvait rien faire avant l’obtention du fameux papier!

 

Dire qu’on est pas écœurés serait mentir. Ça s’est bien passé avec Renald le menuisier mais dieu que ce n’est pas ma job! Le tirage de joint s’est fait par une personne expérimentée mais ça fait de la poussière en masse pareil. Valérie aussi s’est cassé la tête pour la peine dans le choix des couleurs, plancher, rideau, etc… Mes parents sont venu donner une méchante go dans la peinture entre autres et avec papa, on a eu du fun dans la laine minérale en vrac de l’entre-toit pour l’installation des encastrés.  On est encore assez loin d’avoir terminé mais au moins, on commence à toucher à des éléments de finition. Peinture, lambris, moulures, du moins pour la cuisine et salle à manger. Il y en aura aussi dans la verrière mais que ce soit en dehors de notre espace vital actuel sera déjà bien! Le gros morceau sera bien sûr les armoires mais c’est eux qui les installent…

 

Les gars sont très raisonnables dans tout ça. La météo aidant, il y a beaucoup de console de jeux, ordi et télé au menu mais ils ont eu plusieurs jours de qualité avec les grands-parents. Quelques jours à Lac-Etchemin, quelques nuitées au chalet avec Louis et Julien a eu la chance de faire une randonnée en canot avec sa marraine Jasmine. Nous avons profité de la dernière journée du festival d’été pour aller à place de la famille avec eux. On était allé voir Styx avec Hubert, je suis allé voir Kiss seul et Sting avec mon père. On a rejoint tante Solange sur le site pour un bon show ce soir là. 

 

 

Ensuite, comme il y avait un bout de temps qu’on avait pas d’histoire d’hôpital, j’ai profité d’un contrôle de tension avec mon médecin de famille  pour lui montrer une petite plaque que j’ai depuis un bout de temps sur le torse. Il m’a fait rencontrer une dermatologue rapidement pour me faire dire que c’était un petit cancer de la peau Surpris. Pas énervant pour autant car elle m’explique que ce type de problème se règle en enlevant la tache. Comme ce n’est pas urgent, elle m’inscrit donc sur la liste pour une petite opération à l’automne. Je reçois par contre un coup de fil la semaine suivante pour me dire qu’il y a de la place le 16 juillet. C’est donc déjà enlevé. Je revoie le médecin le 13 août pour faire suite à l’analyse de ce qu’il a retiré. Normalement, en enlevant un peu de peau saine autour c’est suffisant mais l’analyse le confirmera. C’est donc réglé, j’ai eu mon cancer et on a parle plus. Ce n’est malheureusement pas aussi simple pour tout le monde mais, que voulez-vous, c’est pas nous autre qui décide!

 

Valérie est en vacances depuis le 17 juillet. Pour ma part, ce sera du 31 juil. au 14 août. Peut-être quelques jours ici et là par la suite selon les travaux. J’espère pouvoir faire avancer un peu l’odomètre du vélo. J’ai pu dépasser mon petit 500km de l’an dernier pratiquement juste en voyageant au travail en vélo les jours sans pluie. C’est déjà pas mal car sinon, pas beaucoup d’autres sorties de faites. Hubert, avec la patience de ses grands-parents, s’est enfin décidé à maîtriser le vélo à Lac-Etchemin. Quelques séances de pratique dans la rue et on sera prêt à essayer la piste cyclable bientôt! Yé!

June 01

Avril et mai

Une chance que j’ai mis quelques photos dernièrement car on était bien dû pour une mise à jour…

 

Vous avez pu voir que le petit Elliot est maintenant parmi nous. He oui, un petit poisson du premier avril. Un autre beau ti bébé bien en forme et qui ne semble pas donner trop de misère à ses parents! Et on a la fierté d’avoir été sollicités pour être parrain et marraine. C’est bien certain que nous avons accepté!

 

Le printemps a été assez rapide et la neige a vite fondu. Ça nous a permis de sortir les vélos et trottinettes rapidement. Il ne reste plus qu’à avoir de la chaleur maintenant… La piscine est prête et on a fait notre première baignade. L’eau n’était pas chaude mais les gars se sont trempés avec leur mère. Pour ma part, j’ai attendu quelques jours que le chauffe-eau ait fait la job de monter ça un peu. Mais depuis, on l’a arrêté et on va attendre que la nature nous aide de son bord….

 

Mai 2009 m’a permis d’atteindre l’âge de 40 ans. Encore une fois, c’est maman Lily qui trouve ça plus difficile que moi… Pour le souligner, Valérie est mes parents m’ont offert un saut en parachute! Donc, quelques part cet été, je devrais goûter à l’ivresse de la chute libre avec un saut en tandem… Et il faut qu’on s’en reparle mais  si on peut synchroniser ça, je ne devrais pas être seul, hein mon Bouff? En attendant cette ivresse, je pourrai goûter à l'autre ivresse grace à un superbe Porto Ramos Pinto. Merci Christine et Fred. Pour le reste, ça ne change pas trop mon quotidien!

 

Valérie est en forme. Je dirais même plus en pleine forme! Les projets plein la tête comme avant et toujours prête à passer à un autre de ces projets si l’un ne fonctionne pas! C’est ainsi qu’après une planification de voyage pour août et elle a plutôt réussit à me convaincre (sans trop de difficulté quand même..) à ce qu’on aille de l’avant avec notre projet de verrière dès cette année. Mais le projet de verrière veut aussi dire qu’on défonce un mur de la cuisine pour que la chambre de Hubert devienne salle à manger (et accès vers la verrière). Donc, la cuisine y passe aussi avec ses armoires! Crédit d’impôt ou non, on va mettre la main dans nos poches…! Mais, sans dire qu’on étaient mal pris, c’est certain qu’on va améliorer notre qualité de vie d’autant. C’est bien excitant et même si on sait que l’été sera assez bordélique à l’intérieur, le résultat devrait être assez surprenant. Comme pour le salon, on a recours aux services de Sylvie Baillargeon pour la cuisine. Pour la verrière, le travail devrait se faire fin juillet. On a pas encore trop réfléchit à son aménagement intérieur car on se concentre sur la cuisine mais ce sera une 4 saisons afin qu’on puisse en profiter toute l’année. On aura bien le temps d’en reparler… D'ici là, il faut aussi refaire la toiture. Que j'en voye pas un dire qu'on ne fait rien pour aider l'économie!!!

 

Pour le moment, Julien est rendu au sous-sol depuis hier. Ses personnages de Tintin ont bien sûr fait partie du déménagement! Il était bien content. Pour sa part, Hubert fera le transfert vers l’ancienne chambre de Julien probablement cette semaine. Ce qu’on peut faire avant le branle-bas de combat, on le fait!

 

Les gars continuent de bien travailler à l’école pour finir l’année en beauté. Les devoirs diminuent un peu donc ils profitent en masse des soirées plus lumineuses pour jouer dehors. Les scouts tirent à  la fin de saison aussi. Julien aura son camp d’été en juin et Hubert en août. Et ils iront voir leur premier show au Colisée avec leur maman le 12 juin. Oui c’est Star Académie mais je trouvais ça trop cher de les amener voir Metallica en octobre (section 19 rangée T)

 

Allez, au revoir!

March 26

Mars 2009


Hi there!

 

He bien, mars est bien entamé et a surtout été moins tristounet que février.

 

Après leurs camps scouts bien appréciés, les gars ont eu leur relâche, en partie à Lac-Etchemin. J'ai pris mon lundi et le vendredi pour être avec eux car Valérie travaillait. On est retourné en ski à Stoneham en famille le 15. C'était la première fois pour Hubert mais aussi pour Valérie. Ils ont trouvé que les pistes sont plus longues qu'au Relais et qu'au Mont-Orignal... Et Hubert a bien trippé sur les télésièges à bulles! De son côté, Valérie va vraiment bien. Le soir, après une journée à la garderie, elle est fatiguée mais pas au bout du rouleau parce qu'elle ne combat plus les maux de tête. Elle est même capable de ne pas se coucher en même temps que les gars à 20h, c'est pas peu dire!! En tous cas, elle a l'air d'avoir du fun avec ses petits amis, même si elle revient certains soirs en disant qu'elle a passé la journée à ramasser des cacas dans des bobettes dans un des groupes entraîné à être propre! Pas de danger que je change de place avec elle! J'aime bien mieux être obligé de parler anglais avec un gars de Microsoft en Indes pour essayer de débugger un problème Sharepoint ou de remonter un serveur pour Rouyn!

 

J'ai eu la chance de travailler au Massif de la petite rivière St-François les 21 et 22 mars derniers pour les championnats canadiens de ski alpin. Ce fût une expérience bien intéressante mais oh combien exténuante! Aussi l'occasion d'enfin mettre les skis dans la fameuse piste Charlevoix du centre national d'entraînement. Rarement ouverte au public, cette piste est homologuée pour recevoir toutes les disciplines de coupe du monde sauf la descente masculine, par manque de longueur. Pour permettre une descente féminine, la montagne a même été rehaussée de 35 mètres! Mais, si cette butte artificielle frappe un peu lorsqu'on arrive en haut, c'est le pitch, appelé très judicieusement "le Mur", qui assomme. Pas tant par ce que l'on voit mais justement parce qu'on n'arrive pas à le voir tellement ça drop raide! Avec le fleuve en avant de toi, tu te demandes presque si t'aurais pas eu besoin d'un parachute! Et pour être une piste de course digne de ce nom, la surface ressemble plus à la patinoire du Colisée qu'à de la neige. Même que par bout, ça ressemble un peu à un dessus de comptoir en mélamine... Imaginez ça avec une pente de 66% (lorsque tu avances de 10 mètres, tu descends de 6,6 mètres, ce qui doit ressembler à une pente de 30 degrés) et priez pour que vos skis soient aiguisés! Mais quand même, j'imagine que je n'aurais pas été si impressionné n'eut été du fait que j'avais un rouleau de filet de sécurité sur les épaules pour ma première rencontre avec ce mur. Sauf que là, il est 7h15  du matin et c'est ma première descente, donc on va y aller mollo... Il n'y a pas eu de problème et on a fait ce qu'on avait à faire. Pour le reste, ma job était de justement être en haut et être prêt à aller faire n'importe quoi. J'ai donc transporté du matériel, nivelé le départ, placé des fanions, dérapé la ligne de course, étalé du bleu sur la piste comme point de repère, etc.. Je n'étais bien sûr pas seul dans ce rôle mais c'est pas tout le monde qui voulait bien se taper le mur avec du stock dans les bras. Sans compter que le samedi matin, un bénévole comme moi, en voulant aller replacer un fanion dans le mur, est tombé et s'est ramassé dans les filets du bas avec un bras cassé. C'est pas très payant! Ça en a refroidit quelques uns... J'étais tellement brûlé le soir que j'ai eu envie de me coucher dans l'auto direct dans le parking! Heureusement, le dimanche, pour les filles, ce fût un peu plus mollo car le gros de le job était fait côté installation et j'ai un peu plus apprécié le talents des coureuses. J'étais quand même bien content d'enlever mes bottes vers 15h et j'ai même pas eu envie d'aller chercher mes bâtons dans l'auto pour faire quelques descente pour le plaisir! Je m'étais quand même fait un peu plaisir après le Super G des filles et avant le slalom. Le tracé du Super G était toujours là et j'étais remonté en haut pour voir s'il restait des trucs à descendre mais il ne restait rien... Comme je n'avais pas mon casque et surtout pas de bâtons, j'ai attendu d'être dans le bas du mur pour me gâter dans le tracé. Ma tuque voulait se sauver mais c'est drôle, pour ces quelques virages, je n'avais plus mal aux jambes...

 

Comme pour la Formule 1, d'être sur place n'est pas nécessairement le meilleur moyen de suivre la course mais ne serait-ce que pour vraiment constater la vitesse et entendre le son des skis sur la glace et du coureur qui fend le vent ou le "schlack" des pads sur les gates, c'est imbattable! De voir la concentration dans le visage des Erik Guay, Robbie Dixon, Britt et Michael Janyk et bien sûr Marie-Michèle Gagnon, c'est pas mal aussi. En plus, tous ces jeunes des équipes provinciales qui sont un peu nerveux au départ avant sauter dans les traces de leurs modèles, ça fait oublier la sueur qui te coule dans les yeux!

 

Avec les olympiques dans l'ouest l'an prochain, il est fort possible que les championnats canadiens soient de nouveau au Québec en 2010. Cherchez moi pas, je serai là!

 

Notre saison de ski devrait se terminer ce samedi au Mont-Orignal. Mais nos billets de saison de soirée sont achetés pour le Relais l'an prochain...! Est-ce que je vais me remettre à trouver l'été long en attendant l'hiver moi là..?!?

 

Nos 2 érables sont entaillées depuis lundi. Pas encore une grosse récolte pour le moment mais ne vous attendez pas à manger de la tire du Carré-Valois! On va se contenter d'en boire quelques gorgées comme ça et ce sera bien suffisant!
 

Et finalement, on a bien hâte de voir la tite face qui sortira du gros bedon de Christine. Enceinte jusqu'aux yeux comme on dit...!

 

 
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